34.2 CAMPAGNE DE l 8 l 4 ,
L’Angleterre, aux termes de l’art. 3 , devaitpayer pour 1814 un subside de 5 millions ster-lings, à répartir également et par douzièmes entreles trois autres puissances. Cet article stipulait enoutre qu’onrégleraitavantle i er janvier de chaqueannée, la quotité des subsides à fournir ultérieu-rement.
Les art. 7 et 8 portaient, que dans le cas où l’unedes parties contractantes serait menacée d’uneattaque de la part de la France , les autres lui four-niraient, au plus tard deux mois après quelles-^n auraient été requises, un corps auxiliaire de60 mille hommes. Toutefois l’Angleterre se réser-vait par l’art. 8, de fournir le contingent en troupesétrangères à sa solde, ou de payer un subside àraison de ao liv. sterlings par fantassin, et 3 o parcavalier.
Tandis que les Ministres d’Etat des Souve-rains alliés minutaient en fuyant à Chaumont lei er mars, ce traité de quadruple alliance, leursplénipotentiaires, dans une cinquième confé-rence, reprochaient le 28 février au négociateurfrançais , de n’avoir pas encore répondu au projetsollicité avec tant d’instance.
S' Confé- «Plusieurs jours, disaient-ils, s’étant écoulésLespicoipn-» d e pm$ que le projet des préliminaires dunedemaod. «ne » paix generale a ete présente a M. le PJenipoteu-pro^ctdepaix. » tiaire de France , et aucune réponse n ayant ete» donnée ni dans la forme d’une acceptation, ni