Band 
Tome second. Première partie.
Seite
341
JPEG-Download
 

CHAPITRE XXIV.

34l

frirait quelques chances favorables. Telle était eneffet son intention qui, au surplus, cessa d'êtreun mystère, lorsqu en présence de plusieurs géné-raux il dit à l’agent diplomatique qui lui apportale traité : C’est par trop exiger! Les Alliés oublientque. je suis plus près de Munich qu’eux de Paris .

Le duc de Yicence impatient de sortir de lafausse position où il se trouvait vis-à-vis des pléni-potentiaires alliés, ne cessait de solliciter de nou-velles instructions; mais Napoléon ne rompit lesilence que pour lui donner connaissance de lalettre qu’il écrivait à l’empereur François, sonbeau-père, et l’entretenir de l'heureux effetqu’elle devait produire. Cette lettre, remplie derécriminations et de propositions captieuses ,loin d’obtenir le résultat qu’il s’en promettait,resserra les liens de la coalition, en faisant naîtredes soupçons sur la sincérité du désir qu’il avaitmanifesté d’abord de signer promptement la paix.

En effet, l’intérêt du présent, la crainte de l’ave-quadruple »i-nir agissant sur les quatre Cours avec la même ll, “‘ ce 'force, elles conclurent un nouveau traité d’al-liance offensive et défensive contre la France ,dont la durée fut fixée à 20 ans et même au-delà,s’il était nécessaire.

Par les art. 1 et 1 , chacune des Puissances con-tractantes s’engage à poursuivre la guerre contreNapoléon avec tous ses moyens, et à 11e point fairede paix séparée.