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Tome second. Première partie.
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344 CAMPAGNE DE l8l4,

» que si, à l’expiration du terme reconnu suffi-sant, et dont on sera convenu conjointement3 > avec M, le Plénipotentiaire de France, il n’était3 ) pas arrivé de réponse qui fût en substance d’ac-33 cord avec la base établie dans le projet des3 > Alliés, la négociation serait regardée comme33 terminée, et que les Plénipotentiaires des Cours3 i alliées retourneraient au quartier-général. 3 >Après avoir consigné au protocole cette décla-ration , le comte Stadion ajouta verbalement queses collègues et lui étaient prêts à discuter, dansun esprit de conciliation, toutes les modificationsdu projet qui ne s’éloigneraient point des bases ,mais qu’ils ne pourraient écouter de propositionsqui en différassent essentiellement. Le duc deYicence répondit à ces reproches, que les pléni-potentiaires des Cours alliées ayant eu tout letemps de rédiger leur projet, ne devaient passe plaindre de celui qu’il mettait à préparer lesien, d’autant qu’ils n’ignoraient pas par les nom-breuses réclamations qu’il leur avait faites au sujetdes retards qu’éprouvaient ses courriers, que lescommunications étaient lentes et difficiles ; qu'ilssavaient que depuis la remise du projet, les ar-mées n’avaient cessé d’être en marche ; et enfinque la France avait assez prouvé par tout ce quiprécédait, qu’elle désirait ardemment la paix.

A l’égard de ce qui se rapportait dans la noteà sa lettre au prince de Metternich , le duc de