CHAPITRE XXIV.
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Yicence répliqua que l’armistice qu’il avait de-mandé ayant été refusé , tout ce qu’elle conte-nait devait être regardé comme non avenu.
Pressé néanmoins de fixer un terme pour pro-duire sa réponse ou le contre-projet, il fut forcéde promettre qu’il donnerait le 10 mars l’uneou l’autre.
En rendant compte à l’Empereur de cetteséance embarrassante , et bien qu’il ignorât en-core le traité de la quadruple alliance, il tei'-minait en ces termes : « Voilà, Sire, quel est ici» l’état actuel des choses. V. M. gagnera encore,» j’espère, et a peut-être déjà gagné des batailles,» cela pourra donner une entière sûreté pour» la capitale ; mais je doute que les événemens» militaires puissent avoir maintenant une» grande influence sur les questions fondameu-« taies de la paix. Trop dé pourparlers, d’ex-» plications , de délibérations et d’arrangemens5) ont eu lieu entre les Alliés pour qu’ils 11e» soient pas d’accord sur ces questions. Ces» Gens-ci me semblent même moins disposés à» se relâcher sur quelques points que mes der-» nières lettres à V. M. n’ont pu le lui faire sup-« poser. Si la réponse qu’il est probable quelle3 > aura reçue de l’Empereur d’Autriche, n’est pas33 de nature à affaiblir l’impression qui doit na->3 turellement résulter des déclarations des Ple-» nipotentiaires alliés et de tout ce que je vois