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Tome second. Deuxième partie.
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CHAPITRE XXY .

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îes Maréchaux français tinrent conseil , et réso-lurent de se retirer par cette ville. Quoiqu’un e, ; retraite P ar

L . Sezanne suif

peu tardive, cette résolution pouvait cependant Paris ,encore avoir lieu , en envoyant sur-le-champ unedivision de cavalerie ouvrir la communicationavec le général Compans. Mais par une apathieassez excusable après une journée si malheu-reuse, au lieu de prendre ce parti au momentmême, ils se contentèrent d’arrêter le départpour le lendemain de bonne heure, en invitantle comte Compans à tenir jusqu’à leur arrivée.

Ce général ne pouvait, sans imprudence, ac-céder à leurs désirs ; instruit de la position descorps d’Yorck et de Kleist à Montmirail , ayanten vue la cavalerie du général Ziethen , il leurrépondit, qu’avec un matériel considérable àcouvrir , il était obligé de se mettre en routeavant minuit; mais que, pour faciliter la jonc-tion , il laisserait à Sezanne une arrière - gardejusqu’à deux heures du matin. Contrariés parcette détermination , les Maréchaux se mirent enmouvement le 26 à 2 heures après minuit. Lesdragons du général Roussel ouvraient la marchepar deux, dans un chemin creux très-difficile;venaient ensuite les régimens de marche aux or-dres des colonels Ghigny, Christophe et Leclerc ,après lesquels marchait le i er corps de cavalerie,que suivait l’artillerie , puis l’infanterie par leliane ; une division d’infanterie du duc de Raguse