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Tome second. Deuxième partie.
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CHAPITRE XXV.

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dirigea sur Coulommiers . C’eût été un grand bon-heur pour les Maréchaux, que les Prussiens eus-sent continué à poursuivre ce général; mais ils 11eprirent pas le change, et jugeant avec sagacité quele gros de l’armée française ne pouvait être déjàpassé, ils s’établirent solidement à La Ferté-Gau-clier, sur les deux rives du Grand-Morin , et secontentèrent de faire donner la chasse à la divi-sion Compans par le général Iîorn, avec quel-ques escadrons et sa brigade d’infanterie.

Ne se voyant d’abord suivi que par de la cava- Combat de

...rr* 7 . ' ' \ r * • . Chailly.

Jene legere , le general français crut pouvoirs’arrêter à Chailly, position assez avantageuse;mais sa troupe était tellement démoralisée , quela brigade prussienne l’ayant attaquée vers deuxheures, la culbuta , lui prit 3oo hommes et larejeta en désordre sur Coulommiers , où le gé-néral Vincent, attiré par le son du tocsin , s’étaitrendu dans la nuit, et avait rallié un millier defuyards de toutes armes de l’armée des Maré-chaux.

Ce renfort inespéré mit le général Compansà même de rétablir l’ordre dans sa division, etd’aller prendre position sur les hauteurs deMon-tanglaust, au-delà de Coulommiers , où il passala nuit après avoir fait voler tous les ponts duGrand-Morin.

De leur côté les Maréchaux ignorant le -ort