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Tome second. Deuxième partie.
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CHAPITRE XXV.

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temberg , instruit que la traverse de Courgivauxà Moutis était impraticable pour l’artillerie, rap-pela le comte de Pahlen, lequel rejoignit la granderoute à St.-Martin-du-Bauchet, et ne laissa queles cosaques sur Moutis ; ce qui permit au géné-ral Joubert de regagner sans accident Provins par une marche de nuit.

On voit par l’exposé des faits de cette journée,que les corps d’Yorck et de Rleist de l’armée deSilésie , et ceux du prince royal de Wurtemberget du comte Rayefski de la grande armée, furentles seuls qui agirent; ainsi l’on jugera, par l’em-barras où ils jetèrent les Maréchaux, de ce qu’ilsseraient devenus, si toutes les forces ennemiesavaient été mises en jeu ; mais quoique le princede Schwarzenberg eût recueilli la veille de sibeaux fruits de mouvemens accélérés , il re-tomba le 26 dans sa pesanteur accoutumée, et,pour veiller dans une marche aussi décisive,comme à une parade, à ce qu’aucun corps,aucune voiture ne sortît du rang qui lui avait étéassigné, il se réserva encore une bataille san-glante sous les murs de Paris .

Réunis à Larnière , les Maréchaux françaisagités d’une vive inquiétude , regrettèrent lahalte de Mœure, qui avait fait évanouir sansretour l’espoir de se retirer par Meaux , avecle général Compans. A ces tristes idées se joi-

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Les Maréch.se jettent surProrins.