CHAPITRE XXVI.
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qu’on eût pu tirer du plateau de Romainville etde la butte Montmartre pour la défense de lacapitale sur la rive droite de la Seine. Il nousreste maintenant à rendre compte de la situationoù elle se trouvait au 29 mars.
Le Conseil de Régence venait de prendre desmesures qui indiquaient , môme aux yeux lesmoins clairvoyans,l’approche du danger. L’Impé-ratrice et le Roi de Rome étaient partis pour Tours ;les membres du Conseil, les grands dignitaires ,les ministres , se disposaient à les suivre. Le roiJoseph , le Ministre de la guerre et le Ministre-directeur restaient encore ; mais le gouvernementallait être transféré sur la Loire. Paris n’étaitplus qu’une place, une position abandonnée auxchances de la guerre.
Sous ce rapport, c’est sa situation militairequ’il importe surtout de faire connaître.
On a déjà vu au chapitre Y, que le roi Josephétait lieutenant-général de l'Empereur dans lai re division militaire. Ses attributions relatives àla défense de Paris , embrassaient en cette qua-lité , les forces disponibles , les travaux matérielset le mouvement des armées,
Les forces disponibles étaient de trois espèces,placées chacune sous un chef particulier. Le ma-réchal duc de Conegliano commandait la gardenationale , le comte Hullin les troupes de ligne,et le général Ornano, les réserves de la garde.
Situation dola Capitale.
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