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Ces dispositions étaient empreintes d’un vice ca-pital. Le roi Joseph n’avait, comme militaire ,ni les connaissances positives, ni le caractèrecpi’il fallait pour imprimer à ces rouages l’unité,la force et la rapidité d’action qu’eussent exigéesles circonstances ; il n’était même suppléé à cetégard par personne. Le seul des généraux qui réu-nît à l’expérience du commandement en chef, legrade qu il aurait exigé , le duc de Conegliano n’avait sous ses ordres que la garde nationale ,laquelle , dans l’état de guerre où était Paris ,devait être , aux termes des lois et règlemens(i) ,à la disposition du général Ilullin , qui se trou-vait à-la-fois subordonné au Maréchal comme undes aides-majors-généraux de cette garde , et in-dépendant comme commandant de la division etde la place.
Maintenant qu’on connaît l’incohérence deMoyens ma- cette organisation , il est nécessaire de la consi-
tériels de dé- -,
fense. clerer clans ses divers elemens. JNapoleon , commeon se le rappelle, ayant rejeté en janvier le pro-jet qui lui fut soumis par le Comité de défense ,Paris' ne devait être couvert que par des ouvragesen bois, capables seulement de résister aux atta-ques de la cavalerie et dont les événemens hâtèrentl’exécution. Pour flanquer ou protéger les par-ties des tambours qui ne se défendaient pas elles-
(f) Loi du 10 juillet 1731, Règlement du 24 décembre 1811.