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Tome second. Deuxième partie.
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CHAPITRE XXVI.

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que par l’arrivée de Farinée , six chefs, parmilesquels figuraient trois maréchaux , formaientsix commandemens divers sous les ordres duroi Joseph , de qui seul ils pouvaient recevoirl’unité d’action et les directions qu’exigeraientles événemens de la journée.

Ainsi le salut ou la chute de l’Empire allaientêtre balancés dans les mains d'un homme en quil’inexpérience n’était pas même rachetée par lavigueur du caractère. Chose étrange ! l’Empereurle savait, et ce péril était moins le résultat desévénemens que de ses propres combinaisons,

Tandis que ces dispositions se faisaient à Paris Pland’attaquffpour la défense des positions qui le couvraient, s esl’empereur de Russie et le roi de Prusse à peineétablis à Bondi , réunissaient en conseil deguerre le généralissime prince de Schwarzen-berg,le maréchal Blucher , le général en chefBarclay de Tolly et le ministre comte de Nes-selrode.

L’attaque fut décidée pour le lendemain à lapointe du jour. On ne prit le temps ni de rectifierla ligne de l’armée, ni de reconnaître les positionsde F ennemi. Quoique les derniers rapports an-nonçassent que Napoléon s’était mis en marchele 26 de Sainl-Dizier sur la Marne , les corps dé-tachés sur l’Yonne et le Loing pouvaient avoirreçu l’ordre du roi Joseph de venir en poste ausecours de Paris ; un jour de plus suffisait pour