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que Napoléon y arrivât avec les généraux propresà seconder ses desseins ; il fallait donc le mettreen défaut» par une bataille décisive qui livrâtde suite aux Alliés le siège même de son gouver-nement, et ajoutât à l'infériorité de ses forces,l’embarras d’une révolution politique, dont l’oc-cupation de Paris donnerait, d’après toute proba-bilité, le signal.
L’attaque ainsi résolue , on détermina qu’elleaurait pour objet l’occupation des hauteurs deMontmartre et de Belleviile.
La direction des attaques sur Montmartre futconfiée au maréchal Bluclier, et son armée débou-chant par le Bourget, dut d’abord occuper oumasquer Saint-Denis ; du reste, on le laissa maîtrede faire ses dispositions en arrivant sur le terrain,selon qu’il le jugerait convenable.
Le général en chef Ilarclay de Tolly débou-chant sur la route d’Allemagne, avec le 6 e corpset les réserves , fut chargé d’attaquer les hauteursde Belleviile. Les gardes et réserves russes etprussiennes eurent ordre de garder Pantin , d’a-gir sur la route d’Alieinague, et de soutenircelles des attaques principales qui auraient besoind’appui. Le général Kajewski, avec son corps et lacavalerie du comte dePahlen, euti’instruclion demenacer le village de Pré-St.-Gervais, d’attaquerle plateau de Belleviile , d’occuper Montreuil etBagnolet , et de porter un corps de cavalerie au