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Tome second. Deuxième partie.
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CHAPITRE XXVII. fôl

Montreuil , et la ligne dont ils formaient le pointd’appui. Les régimens ennemis la plupart dissousen tirailleurs par l’effet du terrain, étaient à l’exem-ple des nôtres , épars dans les bois , les vigneset jardins j entre Pré-Saint-Gervais, Pantin etRomainville . L’action n’était plus qu’une fusilladeet un combat d’artillerie. D’après les ordres dugénéral en chef, le général Stall porte contre nostirailleurs deux régimens de cuirassiers , et sousleur protection , les généraux ennemis rallientet reforment leurs régimens. Le duc de Raguse ,de son côté, profite de ces dispositions pour ré-tablir l’ordre dans sa ligne , et s’apprêter à denouvelles attaques. Le maréchal duc de Trévise rectifie à sa droite la position du colonel Secré-tant, et la fait soutenir par le général Curial,tandis que sur son front, il disputait Aubervilliers aux troupes du comte de Langeron, et qu’au loinle maréchal Blucher mettait en mouvement lescorps d’Yorck, Rleist et Woronzow.

Telle était vers onze heures la situation desaffaires. Le roi Joseph , malgré les rapportsquel ui avaient adressés les Maréchaux de-puis le commencement de l’action , répugnait àcroire qu’ils fussent attaqués ou près de l’être partoutes les forces de l’ennemi; mais le chef d’état-major de la garde parisienne, qui, la carte deschasses à la main, avait observé et suivi ses mou-vemens , vint dissiper les doutes de Joseph, et

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Rapport faitau roi Josephpar le chefd’état - major,de la Gardeparisienne.