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par les Wur- la rive droite sans défense. Gardé par unecompagnie de vétérans, le bataillon des élèvesd’Aîfort, et quelques canonniers-pointeurs, cefaible poste était hors d’état de résister auxcolonnes qui s’avancaient à la fois pour leprendre à revers, sur la route de Saint-Mandé,le Ion " de la terrasse du bois de Vinçennes
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et par la route qui, depuis Saint-Maur , cotoiela rive droite de la Marne. Néanmoins quandses défenseurs virent qu’ils allaient être prisà dos, ils amenèrent à bras en avant du vil-lage une partie de leur artillerie dont le feu futbientôt éteint par celui de l’ennemi. Les co-lonnes austro-wurtembergeoises les forcèrent derepasser la Marne et de se réfugier dans le tam-bour, où ils espéraient se maintenir en faisant sau-ter une des arches du pont; mais suivis de près, ilsn’eurent pas le temps d’y mettre le feu, et furentréduits à se jeter sur les roules de Provins et deMelun . Quelques troupes légères les poursuivi-rent, d’autres descendirent la Marne jusqu’au-delàde son conüuent; et s’arrêtèrent devant Port-à-l’Anglais , dont le bac, heureusement détruit, lesempêcha de se porter sur la rive gauche de la Seine.
Au moment où ses colonnes prenaient ainsi àrevers le pont de Gharenton, le prince de Wur-temberg dirigeait sur la route de ce village àParis un corps de cavalerie légère pour assurer