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Tome second. Deuxième partie.
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CHAPITRE XXVII.

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son flanc droit, et observer les troupes qui pour- La cavaIene

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raient déboucher de Paris . L’enceinte sur ce point tembergeoise

*■ insulte le faub.

n’était gardée que parla 9 e légion, affaiblie par ^ Bercy,les postes intérieurs et les détachemens envoyéssur les parties les plus menacées. Deux fortes pa-trouilles de cette légion et quelques gardes na-tionaux du faubourg de Bercy, fuient les seulesforces que l’ennemi rencontra. II les replia sanspeine, et les força même d évacuer le château etle faubourg de Bercy; toutefois sa cavalerie n’in-sulta point les barrières , et le prince royal deWurtemberg, dont la lâche se réduisait à pren-dre et garder les ponts de la Marne , craignit sansdoute de compromettre ses succès en essayantde les étendre.

Nous avons jugé convenable de rendre compteici de cet épisode , quoique d’ailleurs il n’aitcontribué au gain de la bataille, qu'eu donnant àla grande armée alliée , la certitude que sa gau-che était pleinement assurée contre les troupesauxiliaires qui pourraient arriver entre Seine etMarne . Nous rapporterons encore, avant de re-prendre le récit de la bataille, un autre incidentqui fut en quelque sorte une suite du premier.

En effet, lorsque le comte de Pubien obser-vant de Montreuil l’instant où le prince royalde Wurtemberg arriverait en ligne, l’aperçutdescendre de Fontenay et de Nogenfe, il porta