47° CAMPAGNE DE l8l4 ,
en avant quelques troupes pour masquer ausside son côté le château de Vincennes.
Sur la ligne française , la brigade Vincentplacée entre Montreuil et Charonne, et le géné-ral Lavilie à l’extrême droite du comte Borde-soulle , observaient ce mouvement. 11 ne restaità la barrière du Trône qu’une réserve assezfaible de la 8 e légion : le surplus gardait l’inté-rieur et les autres barrières , ou se trouvait dis-' persé en tirailleurs dans les vignes ou les jardinscle Charonne et de Montreuil . En ce moment,le major Evain crut devoir faire agir les réservesd’artillerie delà garde parisienne , servies parles élèves de l‘Ecole polytechnique. La routede Vincennesj, soutenue des deux côtés par desmurs de terrasse, n’étant accessible que de frontaux troupes légères de l’ennemi, un tel avan-tage lui fit penser qu’il pouvait les y engagercharge de ca- sfms trop hasarder. Cet officier, sans s’arrêter
d^artüierie^de au manc I ue d i n £ mter i e 1 et présumant d’ailleursla Garde pari- q lie } e f eu des premières pièces tiendrait en échec
barrière du la cavalerie légère qu’elle aurait à combattre ;
plein de l’espoir de former une utile diversion àl’extrême droite du duc de Raguse, ou d’empê-cher du. moins les troupes légères des Alliés dele déborder, partit vers une heure après midi,sous l’escorte de quelques gendarmes.
Ces vingt-huit pièces traînées à la prolonge