CHAPITRE XXVII.
polytechnique. Quinze autres furent blessés, laplupart de coups de lance , quelques-uns assezgrièvement. La retraite de l’ennemi décida larentrée des réserves qui s’effectua sans autreévénement.
Cet engagement du comte de Pahlen plusrapproché que les attaques du prince royalde Wurtemberg , n’eut toutefois comme ellesd’autre résultat que d’assurer les mouvemensde l’ennemi sur les hauteurs, sans menacerencore la droite du duc de Raguse . Ce nefut, comme nous le verrons, qu’à la fin dela journée que le comte de Pahlen, suivant leprogrès des siens sur le plateau, vint serrerde plus près la cavalerie des généraux Chastelet Bordesoulle.
Revenons maintenant aux mouvemens prin-cipaux qui, sur les hauteurs comme dans laplaine, décidèrent du sort de la capitale; et afinde ne point morceler des évcnemens qui s’en-chaînent, considérons tour-à-tour ce qui sepasse sur les deux grands théâtres entre les-quels se divise le véritable champ de bataille ,en signalant dans chacun de ces tableaux , les ac-tions qui se lient, ou exercent quelque influencesur les attaqués collatérales.
Nous avons laissé le général Barclay de Tolly rappelant ses tirailleurs , reformant ses corps ,