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puter les rues mêmes de Paris , le Maréchal crut de-voir faire usage de l’autorisation du roi Joseph.Bien qu’il l’eut reçue vers une heure , commealors rien n’était désespéré , il n’avait pas cru de-voir s’en servir ni même en faire mention. Toute-fois , avant d’entamer les pourparlers, il voulutconnaître la position du duc de Trévise et l’in-former de la sienne. Or, celui-ci se trouvait,comme nous le verrons , dans une position nonmoins critique; mais l’officier , porteur de la dé-pêche du Roi, s’étant égaré, elle ne lui était pointparvenue. En conséquence, il répondit qu’ilfallait avant tout consulter le lieutenant de l’Em-pereur qu’on cherchait vainement depuis troisheures. Le duc de Raguse informé de son départet tenant en main l’autorisation qu’attendait soncollègue , n’avait point de temps à perdre pour
Le duc de r a- éviter un dernier choc dont 1’issue eût transformé
guse demande .
èt obtient une Pans en un champ de bataille. Prenant donc son
suspension . ., -, .
darmes. parti, il envoya un de ses aides-de -camp auGénéralissime qui, des hauteurs en avant deBelleville , observait les progrès des attaques ducomte Barclay de Tolly . On convint d’une sus-pension d’armes de deux heures , sous conditionque le Maréchal achevant de céder les hauteurs ,se bornerait à couvrir et défendre l’enceinte deParis , et se concerterait avec son collègue pourtraiter d’une convention stipulant en principeson évacuation.