CHAPITRE XXVII.
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En effet le duc de Ramise se hâta de le préve- 4 e moment»
0 # 1 dans la platne.
nir de la trêve et de ses conditions, et lorsque Attaq. sîmui-
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l’avis en parvint au duc de Trevise , la fortune bervüiiers,de
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avait trahi nos efforts dans la plaine comme sur de la Glia-le plateau. Mais avant d’exposer la situation de ptlle -ce Maréchal, reprenons avec quelques détailsle récit des attaques qu’il eut à soutenir à ladroite du canal de l’Ourcq.
Tandis que la grande armée alliée attaquaitet tournait les hauteurs, le corps du comte l>, ‘ se d ’ Au -
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Langeron dans son mouvement offensif, chas- les misses,sait d’Aubervillers sur la Chapelle les tirailleursdu colonel Robert, et y rejetait sa brigade ainsi /que le détachement d’infanterie et de cavaleriequi , sous la conduite du major Koziétulski deséclaireurs polonais de la garde , cherchait àintroduire des munitions dans Saint-Denis . Lesgénéraux Kapzewilsch et Karnielow , croyantce poste hors d’insulte, s’étaient bornés à le blo-quer , et repliés avec le reste de leurs troupesvis-à-vis Clignancourt et la Chapelle. Le comtede Langeron arrivé avec le gros de son corps àla hauteur de Saint-Ouen , avait dirigé sur lechemin de ce village aux Batignolles , un dé-tachement et une batterie qui devaient mar-cher à hauteur du général Kapzewilsch , etobserver ce qui sortirait de Paris par la bar-rière de Clichy. Le général Rudzewitsch re-çut de lui en même temps l’ordre d’envoyer par