CHAPITRE XXVII. 4%)
tôle aux masses qu’il avait devant lui. Taudis quele général Ratzler se portait, comme on l’a vu,au soutien de Pantin , le Prince Guillaume dePrusse, qui n’était pas encore détaché sur cevillage, s’avançait contre la Villette, et le géné-ral Horn flanqué par quatre régimens de cosa-ques, marchait contre la Chapelle. L’attaquedu premier poste fut soutenue par le généralWoronzow qui entra en ligne a unième moment.L’artillerie que le duc de Trévise conservait dansles redoutes de 1792 , et spécialement dans celleélevée en avant du village , foudroie les masseset l’artillerie ennemies. Celle-ci riposte , et lesprojectiles ricochent dans les grandes rues dela Villette et de la Chapelle. Le duc de Trévise ordonne au colonel Christophe placé entre cesvillages, de charger la cavalerie des Alliés; maisles dragons français sont pris en flanc par leshussards de Brandebourg, et culbutés sur l’artil-lerie dont ils s’emparent. Alors le général Hornattaque avec vivacité la division Charpentier ,qui défend pied à pied la Chapelle. Le princeGuillaume de Prusse ordonne à un régiment demilice d’entrer de vive force dans la Villette quele comte de Woronzow attaque un peu plus surla gauche avec les 3 e et 4 ® régimens de chasseursrusses. La division Curial ne pouvant résister àces efforts combinésest forcée d’abandonnerles batteries qui défendaient la tête du village,