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le chemin de la Révolte], vers le bois de Boulogne,un corps de cavalerie, quelqu’artillerie légèreet ce qu’il fallait d’infanterie , pour balayer laplaine de Clichy , et observer les détachemensde la garde parisienne qui pourraient se montreraux barrières de l'Est.
Cette colonne mise sous les ordres du «éné-
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ral Emmanuel , effectuait son mouvement deflanc , à une trop grande distance et avec tropde circonspection, pour que le duc de Trévise fût à même de l’inquiéter. D’ailleurs comme ilne menaçait pas immédiatement sa droite ouses derrières, et ne lui enlevait point les for-ces dont il avait besoin pour résister au restede l’armée de Silésie , il se contenta d’ordon-ner au général Belliard d’étendre sa gauche,par Clignancourt vers la plaine de Clichy et defaire observer dans cette direction le détache-ment du comte de Langeron par la petite bri-gade de cavalerie de la garde aux ordres du gé-néral DautenCourt (1), qui tirailla tout aussitôtavec l’ennemi.
Après avoir pris sur sa gauche ces mesures deprudence, le duc de Trévise ne s’occupa qu’à tenir
(x) Elle se composait de 320 grenadiers, dragons, chasseurs ,mamelouks et éclaireurs , fonds de tous les dépôts.