CHAPITRE XXVII.
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sous ses ruines plutôt que de souscrire à une ca-pitulation honteuse ; qu’au reste, quand il nepourrait plus le défendre , il savait encore où etcomment effectuer sa retraite , devant et malgrél’ennemi.
Mais dans cet intervalle, le duc de Raguse avait LeducdeTré.
^ vise adhéré a
conclu sa suspension d’armes. Le duc de Trévise la trève con -
m sentie par sou
en reçut l’avis , et adhérant à la trève , se réunit à collègue,son collègue pour traiter d’une convention dignede leur caractère et de leur glorieuse résistance.
Ils se rendirent en conséquence à la Villette où setrouvèrent, de la part des Alliés , le comte deINesselrode , ministre de l’empereur Alexandre ;l’aide-de-camp de ce prince, comte Orlow, lecomte de Paer , aide-de-camp du Généralissime,et le capitaine Peterson, délégué du commissaireanglais . En même temps, des aides-de-camp ouofficiers d’état-major des deux armées, allaient,précédés d’un trompette, annoncer sur toutela ligne la suspension d’armes, et faire cesser leshostilités.
Les hauteurs de Montmartre devaient être re-mises aux Alliés comme une conséquence de laclause qui, dans la suspension d’armes , donnaitpour ligne aux Maréchaux l’enceinte même deParis. Un aide-de-camp de l’empereur de Russie fut envoyé au comte Langeron pour l’en infor-mer ; mais soit que cet officier général fût jaloux