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Tome second. Deuxième partie.
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494 CAMPAGNE DE l8l4,

ouvertures qu’il faisait à l’empereur d’Autriche ,et devaient, disait-il, amener la paix» Bien que leduc de Trévise sentit qu’une communication decette nature, après une bataille perdue sous lesmurs de Paris , ne produirait aucun effet, néan-moins il envoya de suite le général Lapointe,son chef d’état-major , en parlementaire , avecune dépêche confidentielle,pour le Généralissime.Mais comme il l’avait prévu , le prince de Schwar-zenberg lui répondit qu’il était mal informé ;que son Souverain tenait à la coalition par desliens sacrés, indissolubles, et qui ne lui per-mettaient pas de traiter séparément de la paix. Àl’appui de cette réponse , il joignit un exemplairede la déclaration des Puissances alliées à la rup-ture du congrès de Châtillon.

Sur ces entrefaites , l’empereur de Russie et leroi de Prusse observaient les progrès de l’arméede Silésie , et ils leur parurent tels qu’ils regardè-rent la situation du Maréchal comme désespérée.

L’empereur Le général Lapointe n’était pas encore de re-SmmTieduc tour, lorsque le comte Orlow, aide-de-camp de«rludre 6 de l’empereur Alexandre , vint, au nom de son Sou-verain, sommer le Maréchal de mettre bas lesarmes. Choqué d’une telle sommation ,1e duc deTrévise répondit avec une juste fierté que lesAlliés, pour être au pied de Montmartre, n’a-vaient pas encore Paris ; que l’armée s’ensevelirait