CHAPITRE XXVII.
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la barrière de l’Etoile ; soit qu’il eût desseinde pénétrer dans Paris , de jeter l’alarme auxChamps-Elysées et jusqu’aux Tuileries ; soit qu’ilvoulût seulement reconnaître et contenir destroupes qui montraient une belle attitude dansune position avantageuse (1).
Mais une attaque plus sérieuse menaçait labutte Montmartre . Tandis que le détachementet l’artillerie destinés à contenir le faubourgdes Batignolles , s’avancaient par le chemin deSaint - Ouen sur la croupe de la hutte desGardes, le reste du corps de Rudzewitsch , fortde 20 bataillons , se dirigea entre la hutte etla gauche de Clignancourt ; celui du généralKapzewitsch marcha contre le centre et la droitede ce village. Ces deux colonnes, précédées d’uneartillerie formidable , arrivent à petite portée defusil de la cavalerie du comte Belliard. En vain charges depour les arrêter le général Dautancourt les charge cabe^sur^kà la tête des chasseurs que commandait le chef gnancourt Ch *d’escadron Lafitte , il est ramené par leur feu ;le général Sparre avec les 5 e et 12 e de dragons
(1) En effet, si ces forces eussent été assez nombreuses pourprendre l’offensive contre cette colonne de cavalerie, elles auraientpu la faire repentir de cette longue marche de flanc, sur une routeà laquelle aboutissent les chemins courts et faciles qui descendentdes barrières sur Clichy , Villiers et Neuilly .