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n’est pas plus heureux , et bientôt toute la ligneest obligée de se réfugier au pied de Mont-martre . Débordé de part et d’autre, le comteBelliard n’est plus libre de chercher un meilleurterrain dans les plaines latérales; alors le comteLangeron réunit 3o à 36 pièces de canon , etbat à mitraille cette cavalerie que protégeait àpeine quelques pièces légères, et que l’artille-rie de position ne défendait plus. Ce feu ter-rible l’ébranle enfin; elle est forcée de fairevolte-face et de se retirer par les rues étroiteset rapides qui conduisent au sommet de Mont-martre . Les régimens de marche des colonelsChristophe, Ghigny et Leclerc , les dragons dugénéral Roussel, ainsi que la brigade Dautan-court remontent au galop ses pentes escar-pées.
Au milieu de cette retraite précipitée , le gé-néral Belliard aperçoit sur le flanc gauche dela butte , le bataillon de sapeurs-pompiers de lagarde , le jette dans un enclos à mi-côte , et luiprescrit de tenir ferme. Ces 2 Ôo hommes furentl’unique troupe que les deux colonnes d’infan-terie des généraux Kapzewitsch et RudzewitschïMsedeMont - rencontr ^ rent 3 aussi elles gravirent la butte enFasses parles P eu c l i rislans î la couronnèrent et couvrirentbientôt la naissance des rampes qui descendentà Paris .