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Tome second. Deuxième partie.
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CHAPITRE XXVIII.

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par tous ceux qui avaient arboré la cocarde blan-che. Les spectateurs remarquaient avec surprisel’accord de ce nouveau signe avec l’écharpe destroupes alliées; et cet accord fortuit contenaittous ceux dont cet emblème heurtait l’opinion.

Ce même accord ajoutait à l’énergie des roya-listes dans la manifestation de leurs voeux. Denouveaux groupes se formèrent, et des jeunesgens s’indignant de la lenteur que la foule mettaità suivre leur exemple , voulurent contraindrequelques citoyens à quitter la cocarde trico-lore. D’autres s’arrêtèrent sur la place Vendôme ,devant la colonne triomphale, et se mirent àcrier : à bas le tyran ! à bas Vusurpateur ! Les plusviolens, montés au sommet de la colonne, es-sayaient d’en arracher la statue de Napoléon, oula frappaient au visage.

Mais la proclamation du prince de Schwarzen-bergqui venait d’être publiée comme le discoursde l’empereur Alexandre dont les députés deParis avaient répandu la substance , n’expri-maient au nom des Souverains que le désir deconnaître le vœu public , et semblaient autoriserles opinions diverses à se déclarer. L’emporte-ment des uns provoquait la résistance des autres:les partis étaient en présence ; ils commençaientà se prononcer jusques dans la garde nationale,etle vœu public allait peut-être se manifester pardes scènes de discorde et de violence.