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Tome second. Deuxième partie.
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526 CAMPAGNE DE 1 8 14,

ordres don- Déjà de plusieurs points, on demandait desmajor r de ta iâ orc ^ res ^ l’état-major de la garde nationale. Lenale^p^r’îë d’état-major donna celui de respecter, quel-mamtien delà C j Ue fût le sicue pris ou conservé , toute manifes-

tranquillite. loi 1

tation libre et paisible de senti mens particuliers,et d’arrêter quiconque voudrait forcer les autresà prendre un signe contraire à son opinion.Il ajouta, comme instruction, qu’il fallait seressouvenir que Paris était au pouvoir desSouverains ; que le voeu public devant êtresubordonné à leurs vues politiques et peut-être aux événemens , il importait sur-tout de nepas leur donner dans le spectacle de nos divi-sions , le motif ou le prétexte d’aggraver les char-ges et l’humiliation d’un joug étranger. Cetteconsigne conserva dans le maintien de l’ordre,l’unité de but et d’action,la garde nationale; et lesdeux cocardes mutuellement tolérées ne furentplus que les simples emblèmes des opinionspersonnelles.

Cependant les Souverains semblaient être uni-quement occupés à faire défiler leurs troupesaux Champs-Elysées , et il était près de 5 heures,lorsque les derniers pelotons passèrent sous leursyeux. Ils s’acheminèrent alors vers l’hôtel duprince de Bénévent, où l’empereur Alexandreavait pris son quartier-général et où le comte de' ' Nesselrode l’attendait. Le Monarque s’y rendit

à pied, au milieu d’une foule immense. Les