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Tome second. Deuxième partie.
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CHAPITRE XXVIII.

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tion ne permettaient d’exiger d’elle. La gendarme-rie offrait seule avec une longue expérience , l’es-prit de patience et de fermeté que demandait,surtout dans les circonstances actuelles, une po-lice où il faut lutter, pour le maintien de l’ordre,avec l’empressement du public, avec l’impatienceet quelquefois l’amour-propre de personnagesdu premier rang.

Le Préfet de police se hâta d’écrire au princede Schwarzenberg, pour lui demander la facultéde conserver du moins dans les gendarmes, lespères de famille et ceux dont l’âge, le caractèreet la conduite attestaient la sagesse. Le chefd’état-major de la garde parisienne , informé decet incident, se rendit chez le Généralissime,insista sur la conservation du corps entier , enrépondit et acheva de démontrer son utilité ,non-seulement pour assurer la police du spec-tacle , mais encore seconder en beaucoup de casla garde nationale qui n’avait point de cavalerie.Il ne dissimula pas que, parmi les gendarmes ,beaucoup d’anciens militaires pouvaient être atta-chés à Napoléon, puisqu’ils tenaient de lui cettehonorable retraite ; toutefois il affirma que cesentiment ne les empêcherait pas de se conduireconformément à l’intérêt de la capitale qui les sol-dait, et de leurs familles que la perte de leur étatjetterait dans la misère. Les adjudans-comman-dans Tourton et Alexandre de la borde qui

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