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l’accompagnaient, particulièrement connus duPrince , achevèrent de le persuader , par l’effetmême de leur conviction profonde et person-Révocatiou nelle , elle feld-maréchal consentit à la conserva-
de l’ordre de . , . f
licenciement tion de la gendarmerie, a condition neanmoins
de la geudar- , • ^ > i * i
merie. que le commandement en serait reuni a celui dela garde nationale.
L’effet répondit aux promesses ; à l’Opéra,dans tous les lieux publics, la tranquillité futassurée au milieu de tous les élémens du désor-dre : pendant le reste de l’occupation , la gen-darmerie seconda constamment la garde natio-nale et mérita les mêmes éloges.
Les rapports de service de la garde nationaleet des troupes alliées furent aussi réglés dans lamatinée du i er avril. Dans tous les points de con-tact , la garde nationale conserva le rang que luiassuraient les lois et les règlemens , à l’égarddes troupes de ligne.
. 11 avait été convenu à Bondy que les Alliésdonneraient des sous-officiers pour accompagnerles chefs de patrouille de la garde nationale. Lechef debataillonTernaux, chargé par le chevalierAllent de traiter ce point avec l’état-major despatrouilles Alliés, fit adopter l’heureuse idée des patrouilles
«uxtes combinées où un officier de la garde nationalecommandait un sous-officier et quelques grena-diers ou chasseurs de la garde nationale, un sous-officier et plusieurs soldats des troupes alliées. Ces