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Tome second. Deuxième partie.
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550 CAMPAGNE DE l8l4 *

avaient enlevé plusieurs pièces de canon etbeaucoup d’équipages, lorsque quelques in-quiétudes sur les dangers de la Capitale, vin-rent se mêler à la joie qu’inspiraient ces suc-cès éphémères. Parmi les prisonniers ramenésau quartier impérial, plusieurs annoncèrentla jonction des deux armées ennemies et leurmarche sur Paris . L’Empereur ne tint aucuncompte cle leurs rapports, et affecta une sécu-rité qui toutefois n’en imposa pas à ceux quiréfléchissaient sur les événemens.

Cependant, dans la matinée du 26, Napoléoninformé par le duc de Tarente que l’arrière-garde n’avait vu absolument que de la cavalerielégère, et cette circonstance confirmant les décla-rations des prisonniers, il se détermina à pousserlui-même une forte reconnaissance sur ses der-rières. Les cosaques laissés devant Humbecourtfurent rejetés sur Valcourt, où le général Tet-tenborn voulut se défendre , afin de donner àson général en chef le temps de rassembler sesforces ; mais il fut culbuté et obligé de repasserla Marne .

L’Empereur, parvenu sur le plateau de Val-court , distingua l’ennemi en bataille sur la riveopposée. Il occupait avec 2 bataillons de chas-seurs la ville de Saint-Dizier à laquelle sa gaucheétait appuyée , sa droite s’étendait dans la di-rection de Vitry , protégée par quelque infan-