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Tome second. Deuxième partie.
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5y4 CAMPAGNE DÊ l8l4,

noyau de l’armée.nécessaire à raccompliâsënléntde ses desseins ultérieurs.

La négociation marcha rapidement et fut bien-* !tôt conclue. En vertu de ses bases, le duc de |Raguse arrêta avec le prince de Schwarzenbergune convention militaire , au* termes de laquelleles troupes du Maréchal devaient quitter la posi-tion d’Essonne, et se retirer par Versailles sur un ,point en-deçà du théâtre des hostilités, ëntre lesarmées de Napoléon et des Alliés. .

Le Maréchal agissait de concert avec le comte jSouham , l’un des plus anciens généraux division- |naires de l’armée. A l’exception des générauxChastel et Lucotte dont les dispositions n’aVaientpas paru favorables, tous les autres furent missuccessivement dans le secret.

Le prince de Schwarzenberg donna aussitôtconnaissanceauxSouverainsdela convention qu’ilvenait de passer avec le maréchal de Raguse rexpédia l’ordre aux troupes de se tenir prêtes àprotéger son passage, au cas que Napoléon vou-lût s’y opposer ; et néanmoins pôur éviter touteméprise dans cette longue marche de flanc surle front des Alliés, deux régimens de cavaleriebavaroise furent désignés pour exécuter un mou-vement parallèle à celui de la colonne française,depuis le point où elle arriverait sur la ligne jus-qu’à Fresnes , ou deux régimens de la réserverusse devaient les relever jusqu’à Versailles . Cetteville fut fortement occupée f tant à cause de ce