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Tome second. Deuxième partie.
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CHAPITRE XXIX. Ô75

passage inopiné, que parce qu’on, se défiait deses habitans. > <t

Cependant le duc de Raguse n’était pas le seul La révolutionauquel les^événemens de Paris fussent commuai- connue desqués. Les Maréchaux y avaient laissé leurs famil-les , des amis qui ne manquèrent pas de les eninstruire. La nature de ces événemens devaientexciter f en eux des sentimens divers. Depuis fortlong-temps, ils faisaient la guerre contre leur gréet ne soupiraient qu’après la paix. Mais l’espèced’éloignement dans lequel Napoléon le9 tinttoujours, même au comble de la faveur, ne leuravait pas permis jusqu’alors d’élever la voix, et defaire connaître leurs voeux. L’occasion parut dé-cisive i car de la détermination qu’ils allaientprendre dépendait le sort de la patrie; en. effet,malgré qu’une partie du $énat•■eût prononcé ladéchéance , et que l’ennemi occupât la Capitale,

Lyon et Bordeaux ; le Conseil de Régence se.trou-vant déjà, derrière la Loire , l’action du Gouver-nement n’en était pas moins assurée dans le restede l’Empire où la guerre pouvait se prolongeravec d’autant plus d’opiniâtreté „ que les arméeset les garnisons se trouvaient toutes dévouées àl’Empereur. \

C’est pour sauver la France des horreurs d’une Démarches

des Mdrccht

guerre étrangère et civile „ qn’après s’être enten- auprès de Na*dus, ils se rendirent tous après midi chez l’Em- poleon 'pereur, accompagnés du grand-maréchal du palais