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Tome second. Deuxième partie.
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686 campagne de 1814,

observation*. Ce traité de paix, si avantageux aux Alliés, de-vint pourtant le motif d’aigres censures de lapart des publicistes de l’école du baron de Stein.Aveuglés par la passion et dans l’ivresse de la vie- *toire , ils prétendirent que l’Europe n’aurait dûposer les armes qu’après avoir arraché à la France l’Alsace, la Lorraine et la Flandre , afin de luienlever pour long - temps la prépondérancequ’elle tient dans le système politique par lacentralité de sa position , sa population, soncommerce et sou industrie. De.leur coté, lesFrançais , qui avaient eu une entière confiancedans les déclarations des Souverains alliés , du21 décembre i 8 i 3 , du 20 et du 3 i mars 1814,s’étaient flattés d’obtenir de leur justice et de 1leur générosité des conditions moins rigoureuses.L’homme dont ils redoutaient l’ambition se trou-vant écarté, et la France désormais gouvernéepar un Prince pacifique , ils ne croyaient pasqu’ils exigeraient les mêmes garanties, et ils re-grettèrent que dans des transactions passées envue de rétablir un juste équilibre en Europe ,on eût commencé par affaiblir la puissance quipour le bien de toutes ne devait pas cesser d'êtregrande et jorte,

La paix fut proclamée le i er juin, et les Sou-verains alliés quittèrent le lendemain la Capitale. *Leurs troupes les suivirent, après avoir remis àla Garde nationale tous les postes qu’elles y