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voyons même que dès-lors les arméesfrançaises avaient adopté l’arc , car ilordonne aux soldats de pied de se munirentre autres armes, d’arcs , de flèches , etde deux cordes. Mais l’ordonnance etl’arrangement de ces levées, tant à piedqu’à cheval, que les fiefs lui fournissaient,nous sont restés inconnus. On doit penserqu’un si grand Prince qui, commeNapoléon,avait annobli le titre de conquérant parcelui de législateur, avait une tactique ; etl’on présume qu’il avait adapté celle desRomains au génie de la nation qu’il gou-vernait 1 , à ses projets , et aux guerres qu’ilavait à soutenir.
Comme ses plus belles institutions dégé-nérèrent sous ses indignes successeurs , iln’est pas étonnant que l’ordonnance qu’ilavait fixée pour ses troupes , soit tombéedans l’oubli.
Le désordre qui eut lieu alors dans legouvernement, exista aussi dans les troupes.L’infanterie , composée des serfs que lesSeigneurs traînaient à leur suite, ne compta