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eux , pour remédier aux désordres de tantde gens de guerre, qui devenaient un fléaupour l’intérieur.
Cornpa- H créa un certain nombre de compagniesgniesd'hom- d’ordonnance , qui, composées de ioomes d’ar- hommes d’armes avec leurs archers, dé-niés d’or- vaient former des corps de 700 chevauxdonnance. c i iacim ? e t réserva les levées féodalespour l’arrière-ban. Depuis ce temps-là, letitre de chevalier ne fut plus qu’un témoi-gnage honorable de bravoure , et ne donnaaucun commandement.
sep-
tembre
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Mais il n’en fut pas moins ambitionné :ainsi l’on vit François I. er se faire armerchevalier, après la journée deMarignan, parle fameux Chevalier Baïard; ainsi Montluc,capitaine renommé , fut armé chevalierpar le duc d’Enghien, après la bataillede Cérisoles.
Charles VII ne borna pas ses soins àla réforme de la cavalerie, il les élenditAvilisse- aussi sur l’infanterie. Jusqu’alors lesrnentderin- gens de pied n’étaient désignés que sousfanterie . les noms avilissans de marauds , belistres ,