armees.
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Forme or- Les armées ainsi constituées, étaientdinaire des fortes de i o, 1 5 à 20 mille hommes.
Xurenne trouvait une armée qui en avaitplus de 3o mille , cmbarassante ; et jecrois que Turenne avait raison.
La France conservant sur les autres na-tions la supériorité de la cavalerie , avait,dans les armées, souvent autant et quel-quefois plus de cavaliers que de fantassins.
Une armée était campée sur deux lignesdont la cavalerie tenait les ailes. L’ordrede marche pour aller à l’ennemi était ainsiréglé :
Les grandes’ gardes de cavalerie ; undétachement plus ou moins considérablede mousquetaires, avec des chariots deplanches , de poutres et d’outils, pour lesponts et les passages. La première lignede l’aile droite ( cavalerie ) , dont les dra-gons tenaient toujours la tête ; une batteriede 5 à 6 pièces d’artillerie, escortée .pardeux ou trois bataillons d’infanterie ; laseconde ligne de l’aîle droite ( cavalerie ).
La première et deuxième ligne du centre( infanterie ) , avec la grosse artillerie.
Ordre demarchecl une ar-xnée.