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La première et deuxième ligne de l’ailegauche ( cavalerie ) , dont le dernier ré-giment était soutenu par un bataillond’infanterie commandé pour fermer lamarche, avec deux escadrons qui faisaientl’arrière-garde de tout.
Dans cet ordre on arrivait et on défilaitsur le terrain où l’on voulait donner ourecevoir la bataille , et l’on tirait du centreet des ailes plusieurs escadrons ou bataillonspour former la réserve , que l’on plaçaitou en arrière des deux lignes, ou au milieu,suivant les projets du général d’armée.
Trois lieutenans-généraux de jour com-mandaient ces ailes et ce centre , à moinsqu’il n’y eût à l’armée d’autres maréchauxde France , ou quelques autres personnagesde grande considération. Ainsi, aux arméesespagnoles, le prince de Condé avait tou-jours son quartier , son aile et ses troupes.
Dans les batailles les plus célèbres dece temps, données dans des terrains dé-couverts , les escadrons et les bataillons 5quelle que soit la nature du terrain , n’ont
Ordre debataille.