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par la bataille de Malplaquet, qu’il n’eûtpas perdue sans la blessure qu’il y reçut,gagna, par la marche savante et le coupde main hardi de Denain , les avantagesd’une grande bataille, et força les ennemisà la paix.
Vendôme , qui déjà avait fait connaître,en faisant tête au prince Eugène en Italie ,que le sang d’Henri IV coulait dans sesveines, envoyé en Espagne , en chassa lesAllemands , les Anglais , et rétablit sur cetrône si disputé , le petit-fils de son sou-verain.
L’Autriche avait déjà montré quelquestroupes irrégulières dans la guerre de suc-cession : ses hussards, dont toutes- les puis-sances , à son exemple , levèrent desrégimens , n’étaient dans le principe quedes milices hongroises , montées et habil-lées comme les naturels de ce royaume.
Marie-Thérèse , héritière des Empereursde la maison d’Autriche , se jeta, lors-qu’elle vit ses états héréditaires attaqués,entre les bras de ces mêmes Hongrois
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