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droite, où il ne veut pas combattre , queles grandes gardes de sa cavalerie ; il laporte toute entière à son aile gauche ;elle s’y rend avec célérité , et vient enmanœuvrant tourner le rideau de Rosback,et se déployer sur le flanc de la cavaleriefrançaise ; elle enveloppe et bat les régi-mens les uns après les autres, les empêchede se mettre en ligne , y porte la con-fusion et les met en fuite.
L’infanterie des Alliés , foudroyée pardes batteries que le Roi de Prusse dé-masque sur le rideau de Rosback, est àson tour attaquée et débordée par lagauche de l’infanterie prussienne : étonnésde voir cette armée que l’on croyait enve-lopper , déployée dans le plus bel ordresur leur propre flanc , les Alliés ne peu-vent ni se former, ni combattre , et n’op-posent presque point de résistance.
Ainsi, deux heures , et la moitié d’unearmée très-inférieure, suffirent pour mettredans une déroute complète, une arméeplus forte au moins des deux tiers.