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Deux circonstances nous prouvent queles généraux Français , entr’autres reprochesà leur faire, ne savaient pas employerleurs troupes légères ; cependant on n’enmanquait pas , car, outre les hussards etles dragons , on leva dans cette guerreplus de corps francs que dans la précédente.
Mais on avait si peu l’art des avant-postes , que des hussards Prussiens pous-sèrent jusque dans le camp des Français ,et y prirent des chevaux de la cavalerieau piquet, et des soldats dans leurs tentes.N’était-ce pas aussi une faute capitale ,de marcher sous ce rideau de Rosback,qui n’était qu’à une portée de canon ,sans l’avoir fait éclairer par des flanqueurs ?
Nous citerons la bataille de Lissa commeun modèle parfait de bataille oblique, enfaisant observer la différence avec celle deRosback , où le Roi de Prusse, attendantson ennemi, le laisse donner dans le piège,en sorte qu’au moyen d’un très - petitmouvement et d’un simple crochet, il le.déborde.