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dont la cavalerie fut, quelque temps avantla révolution, organisée en régimens dechasseurs à cheval.
Ce nombre était insuffisant pour nosarmées, et nullement proportionné à l’in-fanterie de ligne , considérablement aug-mentée par les cent bataillons de volon-taires levés en 1731 ; car ces bataillonscampaient en ligne et faisaient brigadeavec ceux des anciens régimens.
Les bataillons de ces chasseurs à piedqui se trouvèrent, en 1792 , aux arméesdu Rhin, du Centre et du Nord , réunisde brigade avec les chasseurs à cheval,firent le service des avant-postes.
Les Autrichiens eurent d’abord destroupes légères à pied plus nombreuses ,plus adroites et plus expérimentées. LeursTyroliens et leurs chasseurs du Loup furent connus et redoutés dès les premiersengagemens.
La terreur panique et les déroutes descolonnes sorties de Valenciennes et deLille doivent s’attribuer à l’adresse qu’ils