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qui souvent se rencontrait après l’affaire,'isolé, n’ayant pas dix hommes d’escorte.
Lès premiers succès avaient aiguisél’audace et l’intelligence des soldats ; leursofficiers, braves comme eux, étaient tou-jours avec les plus avancés, et les diri-geaient. On voyait même des généraux àla tête de ces masses de tirailleurs, leurfrayer les points d’attaque.
Les Autrichiens, assourdis de ce nouveaugenre de combats , renforçaient en vainleurs troupes légères par des détachemensde leur grosse infanterie ; mais leurs tirail-leurs ne pouvaient résister au nombreet à l’impétuosité des nôtres , et bientôtleur ligne environnée d’une grêle de balles,était forcée , par le nombre des mortset des blessés , de rétrograder.
Là commençait la furia francese.
Les clameurs, les coups de fusil redou-blaient; et le corps dérouté n’entendantplus à aucun commandement , posait lesarmes ou s’enfuyait à vau de route.