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relever par une demi - brigade de ligne.Comme elle s’était suffisamment reposéeet qu’elle retournait à son poste d’arrière-garde , elle fut attaquée par l’avant-gardeautrichienne aux ordres de M. Dubayet ,qui sans doute prit le mouvement des gardesavancées pour' une retraite.
Appuyée par un régiment de chasseursà cheval , elle résista avec succès pendantlong-temps , mais elle ne put soutenirl’effort de tout le corps de M. Dubayet :mes troupes de ligne s’avancèrent : ellecontinua à alimenter le combat de tirail-leurs ; et dans les derniers combats quinous procurèrent, sur la fin de la journée,,l’avantage et nos positions du matin , ellefournit une charge de tirailleurs si vigou-reuse et si bien dirigée , qu’elle fit taireet reculer les batteries qui gênaient leplus les progrès de nos colonnes d’attaque.
Le corps entier de M. de Latour avaitpris part à cette affaire, qui commençaà six heures du matin et dura jusques àla nuit. Malgré cette petite leçon , legénéral autrichien s’obstina à nous obséder,