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et laissa sa ligne à portée du canon et siprès de la nôtre , que les sentinellesavancées pouvaient presque se toucherdans la main.
On ne se battit cependant pas le len-demain, on ne tira pas un coup de fusil ;le plus grand silence régna sur toute laligne ; il y eut comme une trêve tacite.On s’arrangea même pour enterrer de partet d’autre les morts jonchés sur le champde bataille : les Autrichiens vinrent jusquederrière nos'bataillons relever leurs mortsqu’ils y avaient laissés ; nos soldats furentrendre le même devoir à leurs camaradesrestés sur leur ligne.
Moreau , plus nombreux que Latour ,profita de sa sécurité , et il prépara labataille du 11 vendémiaire.
Tandis que Desaix avec l’aile gauchemarchait en tournant le lac de Buchausur le flanc de Biberac , deux divisionsdu centre , aux ordres de Saint - Cyr ,l’attaquèrent de front.
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Cette attaque eut lieu dans l’ordre
Bataille deBiberac.