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Ainsi les opérations des autres arméesn’étaient pas encore commencées , queBonaparte en six jours avait cueilli lesfruits d’une longue campagne.
Trois batailles rangées , des combatsdont le nombre ne pouvait déjà plus secompter, avaient désarmé les Piémontais >rejeté les Autrichiens de l’autre côté duPô , assuré sa ligne d’opération par lesplaces importantes de Tortone et deConi , sa jonction avec l’armée des Alpes,et le recrutement facile de son arméepar la livraison des passages du Mont-Cénis, du Mont - Genèvre , du Col-de-Tende.
Bonaparte , débarrassé du Roi de Sar-daigne dont les principales forteressesgarantissaient la fidélité , suivit, sans s’ar-rêter un instant , le projet de l’invasion,du Milanais.
Le général autrichien Beaulieu , privéde l’alliance des Piémontais , chercha àdéfendre le Pô qu’il avait passé à Valence »et se retrancha derrière ce fleuve, entre
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