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se portant à Villa-Nova , sur les derrières- -et le flanc gauche de M. Dalvinzi, quidevait le croire encore vis-à-vis de luxen avant de Vérone . Mais , soit précau-tion , soit connaissance de mouvement,le village d’Arcole qui était sur le passage,se trouva garni d’une redoutable infanterie;ce village, défendu en outre parla nature,arrêta la colonne française. En vain, pourle forcer, le général en chef et sesgénéraux déployèrent le génie et cetteaudace qui électrisent si bien le soldat;
M. Dalvinzi eut le temps d’y accourir.
On se battit pendant trois jours avec 2 5 1 2 g e tune fureur opiniâtre; et Bonaparte, pour 27brumaire,gagner cette fameuse bataille , dut em-ployer jusqu’aux plus petites ressources( souvent les plus décisives ) , que la pré-sence d’esprit fournit dans la mêlée auxgrands généraux.
Il était temps. Le général français ne Succès eîlaissant que sa cavalerie à la poursuite retraite dede l’armée battue qui se retirait sur Vicence , Davidovisch.accourut avec toute son infanterie par Vé-
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