SUR LA RÉVOLUTION FRANÇOISE.
IO7
<%%A%\1\\V\V\\V%\V\'W%VtWV«-VVt'lV«WWl*%4-tVVk1V«'%V%%'VtYWYV«W«'W4VV%V%4%%*
CHAPITRE IX.
Des circonstances qui ont amené la convocationdes états généraux. — Ministère de M. deCalonne.
M. Turgot et M. Necker avoient été renver-sés, en grande partie, par l’influence des parle-mens qui ne vouloient ni la suppression des pri-vilèges en matière d’impôts, ni l’établissementdes assemblées provinciales. Le roi crut doncqu’il se trouveroit mieux de choisir ses ministresdes finances dans le parlement même , afin den’avoir rien à craindre de l’opposition de cecorps, lorsqu’il seroit question de demander denouveaux impôts. Il nomma successivement, àcet effet, contrôleur général, M. Joli de Fleuriet M. d’Ormesson ; mais ni l’un ni l’autre n’a-voient la moindre idée de la manutention desfinances, et l’on peut regarder leur ministèrecomme un temps d’anarchie à cet égard. Ce-pendant les circonstances où ils se trouvoient,étoient beaucoup plus favorables que cellescontre lesquelles M. Necker avoit eu à lutter.M..de Maurepas n’existoit plus, et la paix étoit