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Tome premier.
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.SUR LA RÉVOLUTION FRANÇOISE. i3 7jour, en 1 502 , les e'tats généraux eurent dedroit, si ce n’est de fait, le même pouvoir lé-gislatif que le parlement anglois. Les ordon-nances des états de 1 555 et de 1 556, étaientaussi favorables à la liberté que la grandecharte d’Angleterre ; mais ils n’assurèrent pointle retour annuel de leurs propres assemblées ;et la séparation en trois ordres, au lieu de ladivision en deux chambres, rendoit bien plusfacile aux rois de les opposer l’un à l’autre. Laconfusion de l’autorité politique des parlemensqui était perpétuelle, et de celle des états gé-néraux qui tenoit de plus près à l’élection, n’apas cessé un seul instant pendant la troisièmerace ; et, dans les guerres intestines qui ont euheu, le roi, les états généraux et les parlemens,alléguèrent toujours des prétentions diverses.;niais, jusqu’à Louis XIV , la doctrine du pouvoirabsolu n’avoit été avouée par aucun monarque,quelques tentatives violentes ou souterrainesils fissent pour l’obtenir. Le droit d’enregis-trement faisoit toute la force des parlemens,Puisque aucune loi n’étoit promulguée, ni parc °nséquent exécutée, sans leur consentement.Charles VI essaya le premier de changer leht de justice, qui ne signifîoit jadis que laPrésence du roi dans les séances du parle-