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Tome troisième.
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SUR LA RÉVOLUTION FRANÇOISE. a2l» tentative contre la personne du roi est consi-» dérée comme un parricide envers 1 état. Les» jurés, les témoins, les juges eux-mêmes sont» ses enfans : il falloit donc qu’un délai solen-» nel précédât le jugement pour qu’il pût être» équitable ; et quel spectacle plus sublime la» justice peut-elle nous offrir, que celui d’une» nation toute entière déclarée récusable pen-» dant une période limitée ? Une quarantaine» de quinze jours n’étoit-elle pas nécessaire» pour garantir les esprits de la contagion» d’une partialité si naturelle ? »

Quel pays que celui où de telles pai’oles nesont que l’exposition simple et vraie de ce quiexiste !

La jurisprudence civile angloise est beau-coup moins digne de louanges; les procès ysont trop dispendieux et trop prolongés. Ellesera sûrement améliorée avec le temps, commeelle l’a déjà été sous plusieurs rapports; car cequi caractérise surtout le gouvernement an-glois, c’est la possibilité de se perfectionnersans secousse. 11 reste en Angleterre des formesanciennes, remontant au temps féodal, quisurchargent les lois civiles d’une foule de lon-gueurs inutiles ; mais la constitution s’est éta-blie en greffant le nouveau sur l’ancien, et s’il