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Tome troisième.
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270 k CONSIDÉRATIONSdifficilement à Londres , j’examinerai si cesplaisirs sont conciliables avec l’ordre social del’Angleterre. S’ils ne le sont pas, le choix nesauroit être douteux.

Les riches propriétaires anglois remplissent,pour la plupart, des emplois publics dans leursterres ; et, désirant y être élus députés, ou in-fluer sur l’élection de leurs parens et de leursamis , ils passent huit ou neuf mois à la cam-pagne. Il en résulte que les habitudes de sociétésont entièrement interrompues pendant lesdeux tiers de l’année ; et les relations familièreset faciles ne se forment qu’en se voyant tousles jours. Dans la partie de Londres occupéepar la bonne compagnie, il y a des mois del’été et de l’automne pendant lesquels la ville al’air d’être frappée de contagion, tant elle estsolitaire. La rentrée du parlement n’a lieu d’or-dinaire que dans le mois de janvier, et l’on nese réunit à Londres qu’à cette époque. Leshommes, en vivant beaucoup dans leurs terres,chassent ou se promènent à cheval la moitié de lajournée; ils reviennent fatigués à la maison, et nesongent qu’à se reposer, ou quelquefois mêmeà boire, quoiqu’à cet égard les récits qu’on faitdes moeurs angloises soient très-exagérés, sur-