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Tome troisième.
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CONSIDÉRATIONS» vision ; la seule à laquelle aucune faction nej) sauroit toucher, et contre laquelle aucune ré-» bellion ne sauroit prévaloir ; contre laquelle» enfin ne peuvent rien ni les peuples, ni les rois,» ni les maîtres, ni les sujets ; toute puissance3) vient de Dieu ; et qui résiste à la puissance ré-» siste à Dieu même. » Peut-on , en peu de pa-roles, rassembler plus d’erreurs funestes et de cal-culs serviles? Ainsi Néron et Robespierre , ainsiLouis XI et Charles IX , les plus sanguinairesdes hommes , dévoient être obéis, si celui quirésiste à la puissance résiste à Dieu meme! Lesnations ou leurs représentans sont le seul pou-voir qu’il faille excepter de ce respect implicitepour l’autorité. Quand deux partis dans l’étatluttent ensemble , comment saisir le momentoù l’un des deux devient sacré, c’est-à-dire leplus fort ? Us avoient donc tort, les François quin’ont pas quitté le roi pendant vingt-cinq ansd’exil ! car certes, dans ce temps c’étoit à Bona-parte qu'on ne pouvoit contester le droit queMgr. l’évêque de Troyes proclame, celui de lapuissance. Dans quelles absurdités tombent lesécrivains qui veulent mettre en théories, endogmes ! En maximes, -leurs intérêts de chaquejour ; en vérité, le glaive déprave beaucoupmoins que la parole, lorsqu’on en fait un tel